
Une aventure partie de rien qui séduit de plus en plus de Québécois...
Lors de son passage à Tout le monde en parle, Marieve Breton a expliqué comment tout a commencé pour Liquidation Marie, la chaîne d’épiceries à rabais qui prend de plus en plus d'ampleur.
« Liquidation Marie a vu le jour en 2012 dans ton sous-sol à Valleyfield alors que t’avais 26 ans », a souligné Guy A. Lepage au début de l'entrevue.
« À la Steve Jobs », a répondu tac au tac Marieve Breton avant de revenir sur la genèse de cette aventure. « Moi-même, j’avais de la misère », a-t-elle confié.
« J’ai comme reproduit à grande échelle ce que j’avais besoin à ce moment-là de ma vie: économiser sur mon épicerie pis être capable de mettre de la nourriture sur la table », a-t-elle ajouté avant de se dire fière du chemin parcouru.

Si elle est satisfaite de ce qu'elle a accompli, l'expansion de Liquidation Marie à travers le Québec est loin d'être terminée.
« D'ici trois ans, j'aimerais me rendre à 50 succursales », a-t-elle affirmé.
Rappelons qu'elle a ouvert il y a peu à Granby une douzième succursale.

L'entrevue de Marieve Breton a déclenché un véritable raz-de-marée de réactions sur les réseaux sociaux. Ce n'est pas tant son commerce qui a fait jaser, mais plutôt le comportement de Guy A. Lepage et MC Gilles à son égard, perçu comme méprisant par une grande majorité du public.
Au cours de l'échange, Marieve Breton a cherché à clarifier la terminologie liée à ses produits, expliquant qu'elle privilégiait l'appellation « produits déclassés » plutôt que « produits passés date », une expression qu'elle jugeait inadéquate. L'animateur principal a cependant contesté cette nuance dès le départ, revenant sans cesse sur le terme « passé date ». Les deux animateurs ont multiplié les plaisanteries sur ce thème tout au long de l'entrevue, ce qui a été largement interprété comme une forme de snobisme par les téléspectateurs.

La réaction du public ne s'est pas fait attendre. Sur Facebook, la très grande majorité des commentaires prenait la défense de Marieve Breton. Plusieurs personnes ont reproché aux animateurs leur attitude condescendante, estimant qu'ils ne fréquentaient manifestement pas ce type de commerce et qu'il était inutile d'en faire un objet de dérision. D'autres ont dénoncé une blague sur un yogourt aux fraises qui se transformerait en yogourt aux bleuets, y voyant un manque flagrant de compréhension de la différence entre les dates de péremption et la qualité réelle des aliments.

Plusieurs téléspectateurs ont également déploré le fait que l'entrepreneure n'avait pas eu suffisamment l'occasion de développer ses propos en raison des interruptions humoristiques constantes. Certains ont qualifié la situation de manque de respect pur et simple, rappelant que Liquidation Marie comble un besoin concret pour des gens qui n'ont pas les revenus d'un animateur de télévision.

Sur la page Facebook de l'entreprise, les messages de solidarité se sont multipliés. Des clients fidèles ont salué le calme et la dignité de Mariève Breton face à ce qu'ils ont décrit comme un traitement injuste, soulignant sa patience devant des blagues jugées répétitives et irrespectueuses. Un internaute a même rappelé que la première ministre du Québec avait elle-même mentionné l'entrepreneure, tandis qu'une autre commentatrice a dénoncé le fait qu'une femme qui réussit en affaires semble encore déranger dans la province.
Vous pouvez écouter l'entrevue complète de Marieve Breton à Tout le monde en parle en cliquant ici ou ci-dessous:
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À propos de l'auteur
Rédacteur en chef
Diplômé de l'Université de Montréal, Maxime est un passionné de musique et de basketball. Il suit de très près l'actualité pour créer quotidiennement du contenu informatif et divertissant.
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