
La porte-parole de la Maison-Blanche n'essaye pas de calmer le jeu...
Le projet de pont Gordie Howe, qui reliera Windsor en Ontario à Detroit dans le Michigan, est devenu le centre d'une nouvelle dispute entre les États-Unis et le Canada.
Alors que le président américain Donald Trump envisage de modifier le permis présidentiel nécessaire à l'ouverture de cette infrastructure, le premier ministre canadien Mark Carney a exprimé son optimisme quant à une résolution rapide du différend.

Le pont, financé intégralement par le Canada et prévu pour ouvrir début 2026, représente un axe économique vital entre les deux pays.
Cependant, Trump a exprimé son mécontentement face à la structure de propriété du pont, estimant inacceptable que le Canada contrôle ce qui transite par cette infrastructure et possède les terres des deux côtés. De plus, il critique le manque de matériaux fabriqués aux États-Unis dans la construction.

« Le fait que le Canada contrôle la circulation sur le pont Gordie-Howe et soit propriétaire des terrains de part et d’autre est inacceptable pour le président », a déclaré mardi Karoline Leavitt, aux journalistes.

« Il est également inacceptable qu’une plus grande partie de ce pont ne soit pas construite avec des matériaux américains », a notamment ajouté la porte-parole de la Maison-Blanche.
Malgré les tensions, Mark Carney a assuré que les gouvernements canadien et du Michigan possèdent ensemble le pont, et que des matériaux et travailleurs américains ont participé à sa construction.
Peu avant la rencontre du Cabinet, le PM Mark Carney dit avoir discuté plus tôt ce matin avec Donald Trump de ses propos sur le pont Gordie-Howe et se montre optimiste: «La situation va être réglée», dit-il. «J’ai expliqué au président que le Canada a payé pour le pont.»#polcan pic.twitter.com/qiTUXvRdvj
— CPAC (@CPAC_TV) February 10, 2026
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