Importante hausse de prix des produits scolaires, ça va faire mal au portefeuille à la rentrée!

Parents, prévoyez votre budget en conséquence

Mon Fric

La rentrée se fera dans un mois à peine, mais déjà, les articles scolaires commencent à faire leur apparition sur les tablettes des magasins. À l'instar d'autres produits, les fournitures scolaires sont également sujettes à l'inflation et ça risque de faire mal sur le portefeuille. 

TVA Nouvelles rapporte que la hausse moyenne du prix des articles scolaires est de 5 %, mais peut grimper jusqu'à 15 % dans certains cas. En comparaison, l'année dernière, les prix avaient grimpé de seulement 2 %. 

« On peut voir tout ce qui à trait avec les matières premières ; le papier, l’acier. Les accessoires comme les cadenas ou bien même les cartables. Pour le papier, on voit une hausse de 14 % et les cartables, ça tourne autour de 9 % », explique en entrevue à TVA Nouvelles Éric Fong, directeur général de la boutique Coop Zone à l’Université Laval. Selon lui, ce sont les cahiers et les feuilles mobiles qui ont vu leur prix augmenter le plus.

Mais cette situation ne serait pas due qu'à l'inflation. « Avec les coûts de transport qui sont énormes, la main-d'œuvre qui est difficile à trouver, les matériaux et les matières premières qui sont également difficiles à trouver, il y a une hausse dans tous les domaines », explique à TVA Nouvelles l’acheteuse de fournitures chez Club Jouets, Sarah Desmarais.  

D'ailleurs, certains parents risquent de trouver la facture salée et de tenter de réutiliser les items qu'ils possèdent déjà.

« Cette année, on a essayé de récupérer plusieurs items des années précédentes pour être capable d’économiser un petit peu en bout de ligne », explique une mère de famille en entrevue à TVA Nouvelles. 

« Pour les sacs d’école, j’achète des bons sacs qui vont durer longtemps. Comme cela, ils prennent le même sac tout le temps et je n’ai pas besoin d’en racheter. J’économise là-dessus », ajoute une autre dame.  

« Des fois, ils demandent des choses précises sur des listes, mais on fait avec ce qu’on a », a fait savoir une troisième.