La situation actuelle dans les quincailleries du Québec va grandement bénéficier aux consommateurs

Bonne nouvelle pour les clients qui voudront faire des travaux cet été!

Mon Fric
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Publié il y a 1 mois
La situation actuelle dans les quincailleries du Québec va grandement bénéficier aux consommateurs
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Les gens qui comptent faire des rénovations auront l'embarras du choix les prochains mois. Les quincailleries vont s'adonner à des guerres de prix et offrir de nombreux rabais, rapporte La Presse.

« Ça joue déjà dur », explique le vice-président exécutif et chef de la direction du Groupe BMR, Alexandre Lefebvre, en entrevue à La Presse. Ses 275 magasins oeuvrent de beaucoup de tactiques afin de briser leur image qui veut que leurs produits seraient plus chers que chez leurs concurrents. 

« On se mesure beaucoup », a-t-il ajouté. 

« Quand on analyse les prix de vente de BMR, on est dans les plus bas prix de l’industrie. Mais les consommateurs pensent qu’on est plus cher que ce qu’on est réellement. C’est important, la perception de prix, surtout en cette période », poursuit-il. 

En 2023, BMR avait un excédent net de 34,5 M$, soit moins que les 41 M$ en 2022. Cela est notamment attribuable à une diminution des mises en chantier et des dépenses des clients. 

Mais les autres chaînes vivent un contexte similaire.  « Les marges vont baisser, les promotions vont être plus fréquentes. Le consommateur magasine plus. Nous aurons une année 2024 extrêmement difficile pour les distributeurs et les marchands. Ça sera à l’avantage du consommateur. Quand il y en a un qui fait une guerre de prix, les autres ne se laissent pas faire », croit M Lefebvre.

Rona compte également miser sur une stratégie de réduction de prix.

Afin d'attirer la clientèle, BMR veut également promouvoir ses marques privées. Ainsi 1 800 produits vont désormais faire leur entrée en magasin. « On ne veut pas aller dans le cheap. Il y a certains de nos concurrents qui vendent des prix, mais les produits ne durent pas. On ne veut pas faire ça », précise M. Lefebvre.

Alors qu'ils comptent actuellement pour 3,8 % des marchandises, ces produits risquent de voir leur proportion être haussée jusqu'à 15 %.

Source: La Presse