Le Beachclub doit des millions de dollars en impôts impayés
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Le Beachclub doit des millions de dollars en impôts impayés

« C’est une erreur de comptabilité »

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Le Beach Club d'Olivier Primeau a des ennuis en raison d'impôts impayés, rapporte TVA Nouvelles.

Alors que le Beach Club fait face à des dettes d'impôts de l'ordre de 2,2 millions $, l'ancienne compagnie exploitante du site de divertissement situé à Pointe-Calumet s'est déclarée insolvable en février dernier.

Des documents indiquent qu'en août, la compagnie a effectué à une proposition à ses créanciers, tout en assurant qu'elle payerait les réclamations de la Couronne «selon les ententes à venir».

C'est le 25 août dernier qu'une assemblée des créanciers doit se tenir, mais George P. Tzicas, le syndic au dossier, a déclaré à TVA Nouvelles qu'il y aura une remise à la mi-septembre.

Comme l'indique un rapport du syndic, le Beach Club fait présentement face à des dettes de l'ordre de 1,3 million $ à Revenu Canada et de 900 000 $ à l’Agence du revenu du Québec.

Le rapport du syndic affirme: «Les difficultés financières rencontrées par la débitrice s’expliquent principalement par les cotisations émises à son encontre par le gouvernement.»

Pour sa part, Olivier Primeau a confié qu'il n'était pas au fait de tous les détails de la procédure: «C’est un problème avec l’impôt perçu sur les cachets d’artistes. On est encore là-dedans. »

Le Beachclub doit des millions de dollars en impôts impayés
Crédit photo: Capture d'écran vidéo TikTok

Selon M. Tzicas, ce problème avec les impôts aurait été causé par une erreur de comptabilité: «Tu invites un DJ, il charge 300 000 $, puis là eux autres ils ont donné l’argent directement à l’artiste au lieu de retenir l’argent puis de le mettre à Revenu Canada qui de toute façon le redonnait à l’artiste dans le pays où il reste. [...] C’est une erreur de comptabilité honnêtement puis on est en train de le régler. »

M. Tzicas a aussi précisé que le Beach Club s’est placé sous la protection des tribunaux en février dans le but de bénéficier d'un délai avant de payer des montants qu'il estime ne pas devoir verser: «Dès qu’il y a une cotisation, la perception commence. Donc en se mettant sous la protection [de la loi], la perception arrête puis ils ont le temps de parler avec les oppositions. »

Une entente avec le fisc est encore possible selon le syndic, mais le Beach Club devra avoir des discussions au sujet des intérêts et des pénalités.

Olivier Primeau a assuré pour sa part que c'est loin d'être la fin du Beach Club et que son établissement avait d'ailleurs connu un excellent été 2022.

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Source: TVA Nouvelles
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