Les patrons peuvent désormais être mis à l'amende s'ils contactent leurs employés après le travail au Portugal
À quand une telle chose au Québec ?
Alors que la pandémie a entraîné l'essor fulgurant du télétravail, la frontière entre la vie professionnelle et la vie de famille s'est effritée. Mais le Portugal compte remédier à la situation en interdisant désormais aux patrons de contacter leurs employés à l'extérieur des heures de travail, rapporte le site Positivr.
Ainsi, un patron qui contacterait son employé alors que celui-ci a terminé sa journée pourrait écoper d'une amende.
En vertu du droit à la déconnexion, le parlement portugais a adopté de nouvelles règles pour encadrer le télétravail. Et cette règle ne vise pas que le télétravail, mais aussi celui en présentiel dans les entreprises d'au moins 10 employés.
Ainsi, un patron ne pourra donc plus contacter ses employés ni par téléphone, ni par message texte, ni par courriel, sauf s'il s'agit d'une urgence majeure. En cas de non-respect de cette nouvelle règle, un patron peut écoper d'une amende d'un maximum de 9 690 euros, soit près de 14 000 dollars canadiens.
Le parlement portugais a également voté l'obligation pour les patrons de contribuer aux frais que le salarié paie pour travailler de chez lui, donc la facture d'électricité et d'internet. Les patrons sont aussi obligés d'organiser une réunion en personne au moins tous les deux mois pour lutter contre l'isolement des employés en télétravail.
Finalement, les parents d'enfants de moins de huit ans n'auront plus besoin d'avoir l'autorisation de leur boss pour travailler de chez eux.
Aimeriez-vous de telles règles au Québec ?
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