Richard Martineau propose à François Legault de changer le slogan sur nos plaques d'immatriculation

« J'ai un beau t-shirt pour lui »

Maxime Albors
Maxime Albors
Publié il y a 13 jours
Richard Martineau propose à François Legault de changer le slogan sur nos plaques d'immatriculation
Capture d'écran vidéo YouTube

Dans l'une de ses chroniques, Richard Martineau a ramassé François Legault, mais il avait tout de même un cadeau pour lui, rapporte TVA Nouvelles.

C'est un tweet du premier ministre publié le 29 mars dernier qui a fait sortir de ses gonds le chroniqueur.

François Legault avait partagé un lien vers un article de L'actualité intitulé Le blues de la troisième voie en plus d'écrire ce message: « Entre le rêve du pays qui mène le Québec dans un cul-de-sac et l’abandon complet de ses aspirations en tant que nation, la troisième voie, avec toutes les difficultés qu’elle rencontre et les compromis qu’elle implique, représente peut-être malgré tout la « moins pire » des options pour le Québec ».

Il faut préciser que le message de François Legault est en fait une citation extraite de l'article en question écrit par Pascal Mailhot. Il s'agit de la conclusion, mais le premier ministre a visiblement oublié de mettre des guillemets.

Richard Martineau n'a pas été convaincu par ce tweet du premier ministre et il a tenu à le faire savoir. « Moi j’aimerais ça qu’on défende la meilleure option, pas la moins pire », lance-t-il.

En plus de se montrer critique envers François Legault, il le nargue en lui disant qu'il a un cadeau pour lui. « Je veux dire à monsieur Legault que j’ai un beau t-shirt pour lui », dit le chroniqueur.

Sur le t-shirt en question, on peut voir l'inscription: « Québec Ça pourrait être pire ».

Richard Martineau propose à François Legault de changer le slogan sur nos plaques d'immatriculation
Crédit photo: Capture d'écran vidéo YouTube TVA Nouvelles

« Ça aurait pu être pire, on est rendu là. Non seulement quand on vote, on vote pour le moins pire parti, mais là notre premier ministre nous dit que son option est la moins pire. C’est excitant n’est-ce pas? », déplore Richard Martineau.

« Je trouve ça particulier que notre premier ministre soit très fier de défendre la moins pire option, quand même », insiste-t-il.