Donald Trump
Crédit photo: Capture d'écran photo Facebook The White House

Toujours furieux contre la Cour suprême, Donald Trump en remet une couche dans sa guerre commerciale

Le président américain n'a pas digéré la décision des juges et annonce une nouvelle vengeance...

Maxime Albors

Maxime Albors


Toujours furieux contre la Cour suprême, Donald Trump en a remis une couche dans sa guerre commerciale ce samedi. Le président américain n'a pas digéré la décision des juges et a annoncé une nouvelle vengeance...

Au lendemain d'une décision historique invalidant sa politique tarifaire agressive, le président américain a annoncé samedi sur Truth Social qu'il relevait ses droits de douane mondiaux de 10 à 15%, « avec effet immédiat ». Une escalade qui témoigne de la colère du locataire de la Maison-Blanche face à ce qu'il qualifie de décision « ridicule » et « extraordinairement anti-américaine ».

Donald Trump
Crédit photo: Capture d'écran photo Facebook The White House

Trump affirme que cette hausse repose sur un « examen approfondi » du jugement rendu la veille par la plus haute juridiction du pays. Il avait pourtant signé, depuis le Bureau ovale, un décret instaurant une surtaxe de 10% sur l'ensemble des importations, avec une entrée en vigueur prévue le 24 février pour une durée de 150 jours.

Certaines exemptions avaient été prévues, notamment pour le secteur pharmaceutique et pour les marchandises circulant dans le cadre de l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Le nouveau taux de 15% concerne les pays et blocs commerciaux liés par des accords avec Washington, parmi lesquels l'Union européenne, le Japon, la Corée du Sud et Taïwan.

Donald Trump
Crédit photo: Capture d'écran Truth Social Donald Trump

La décision qui a mis le feu aux poudres a été rendue vendredi par six juges sur neuf, dont une majorité de magistrats conservateurs. Selon le président de la Cour, John Roberts, le chef de l'État ne peut pas invoquer une situation d'urgence économique pour imposer unilatéralement des barrières tarifaires sans l'aval explicite du Congrès.

Trump s'était appuyé sur une loi datant de 1977 qui confère en théorie au pouvoir exécutif la capacité d'agir dans le domaine économique en cas d'urgence, sans autorisation préalable des parlementaires.

Inscrivez-vous à notre infolettre

Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.

Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

Mon Fric

MonFric est le site par excellence pour tous ceux qui s'intéressent aux finances personnelles.

© 2026 Attraction Web S.E.C. Tous droits réservés.