
Un IGA des Îles-de-la-Madeleine se retrouve au coeur d'une controverse
Une épicerie IGA située aux Îles-de-la-Madeleine suscite une vague d'indignation sur les réseaux sociaux après qu'un client a photographié des tomates de serre emballées individuellement dans des barquettes en plastique recouvertes de pellicule.
C'est le 20 avril dernier qu'une publication Facebook montrant des tomates de serre emballées individuellement dans des barquettes a rapidement accumulé des centaines de réactions, entre colère et humour noir.
Les tomates en question, de la marque Savoura, étaient chacune placées dans un petit contenant plastique individuel, le tout scellé par une pellicule.
Ce niveau d'emballage pour un simple fruit a immédiatement provoqué l'ire de nombreux internautes québécois, mais au-delà du suremballage, c'est aussi le prix affiché qui a fait bondir les consommateurs : plus de 5 dollars pour une seule tomate, soit environ 15 dollars le kilogramme.
Voici la publication en question:
Plusieurs personnes ont exprimé leur refus catégorique d'acheter un tel produit à ce tarif. L'une d'entre elles a notamment souligné avoir trouvé la même tomate à moitié prix dans une autre enseigne, laissant entendre que le coût de l'emballage et de la main-d'œuvre nécessaire pour emballer chaque fruit se répercutait directement sur la facture du consommateur.
D'autres internautes ont émis l'hypothèse que cet emballage individuel servait avant tout à empêcher les clients de scanner les tomates sous un code-barres moins cher à la caisse automatique.
Si beaucoup de commentaires exprimaient une frustration sincère face à la hausse du coût de la vie et aux prix jugés exorbitants en épicerie, d'autres internautes ont préféré tourner la situation en dérision.
Un commentaire devenu populaire suggérait qu'à 15 dollars le kilo, l'épicerie avait bien raison de protéger ses précieuses tomates, et qu'il ne manquait plus que du papier bulle et un dispositif antivol pour compléter le tableau.
L'aspect environnemental n'a pas non plus échappé aux commentateurs.
Plusieurs ont souligné l'ironie de voir un tel excès de plastique à une époque où les consommateurs sont encouragés à utiliser des pailles en carton, des attaches de sac en carton et des ustensiles en bois pour réduire leur empreinte écologique.
Le contraste entre les efforts demandés aux citoyens et les pratiques de certains commerces a visiblement touché un nerf sensible chez de nombreux Québécois, alimentant un débat qui ne semble pas près de s'éteindre sur la question du suremballage alimentaire et de l'accessibilité des prix en épicerie.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Il travaille dans le domaine des communications depuis plus d'une dizaine d'années, en plus d'être passionné par tout ce qui concerne les actualités. Autant intéressé par les fluctuations de l'économie que par les histoires loufoques et insolites, sa curiosité fait en sorte qu'il ne s'ennuie jamais.
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